Retraite stratégique du Ministère des Finances : vers une action publique coordonnée et orientée vers les résultats
Sous le leadership du Ministre des Finances, du Budget et de l’Économie Numérique, Dr Alain NDIKUMANA, une retraite stratégique a réuni, les 17 et 18 janvier 2026, l’ensemble des responsables du secteur, notamment les Directeurs généraux, directeurs, chefs de service, responsables d’actions, ainsi que les dirigeants des administrations personnalisées et des institutions sous tutelle du Ministère.
Pendant deux jours, les cadres du Ministère ont travaillé de manière concertée afin de mettre en cohérence les priorités, d’harmoniser les plans d’actions et de préparer une feuille de route quinquennale claire, fondée sur des objectifs précis et mesurables. Cette démarche visait à doter le Ministère d’un cadre de pilotage stratégique capable de guider efficacement l’action publique sur le moyen terme.
Cette rencontre a marqué une étape importante dans l’accélération des réformes en cours, notamment en matière de mobilisation des ressources internes, de modernisation de la gestion des finances publiques et de renforcement de la digitalisation des services. Elle a traduit une volonté affirmée de travailler de manière coordonnée, responsable et résolument orientée vers les résultats.
En réunissant l’ensemble de ses équipes autour d’une vision commune, le Ministère des Finances, du Budget et de l’Économie numérique a posé les bases d’une action publique plus efficace, pleinement alignée avec la Vision Burundi, Pays émergent à l’horizon 2040 et Pays développé en 2060, ainsi qu’avec le Programme pays de stabilisation macroéconomique.
Au terme de la deuxième journée, les travaux de la retraite stratégique se sont achevés. Au-delà des échanges sur les priorités et les plans d’actions, cette rencontre a également permis de mieux faire connaître l’organisation du Ministère et les différentes entités qui contribuent à la mise en œuvre des politiques publiques.
Le Ministère s’appuie sur quatre Directions générales constituant l’administration centrale et assurant le pilotage opérationnel de ses missions. Il s’agit de la Direction générale en charge de la mobilisation des ressources, de la gestion de la dette et de la trésorerie de l’État, garante des équilibres financiers ; de la Direction générale de la gestion budgétaire et comptable, chargée de veiller à la discipline et à la transparence dans l’exécution du budget ; de la Direction générale de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine de l’État, responsable de la protection et de la valorisation des biens publics ; et de la Direction générale de l’économie numérique, moteur de la modernisation et de la digitalisation des services publics.

Autour de cette administration centrale, plusieurs institutions sous tutelle complètent l’action du Ministère. Il s’agit notamment de l’Office Burundais des Recettes(OBR), de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, de l’Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA), de l’Institut Supérieur de Gestion et d’Economie, de l’Agence de Réalisation des Contrats de Partenariat Public-Privé (ARCP), de la Cellule National du Renseignement Financier (CNRF), du Secrétariat Exécutif des TIC, de l’Autorité de Régulation du Marché des Capitaux (ARMC), du Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA), du Fonds de Service Universel (FSU) , de l’ONATEL et de la Poste du Burundi.
La mise en lumière de cet écosystème institutionnel a permis de rappeler que la réussite des réformes engagées repose sur un ensemble cohérent d’institutions complémentaires, toutes mobilisées pour concrétiser les objectifs de la Vision Burundi 2040–2060 et du Programme de stabilisation macroéconomique, au service d’un État plus efficace et du bien-être des citoyens.
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