La 58ème édition du Caucus Africain.

En date du 4 août 2021, Dr. Domitien NDIHOKUBWAYO , Ministre Burundais en charge des Finances et Président en exercice du Caucus Africain 2021 a prononcé un discours de bienvenue aux Honorables Gouverneurs Africains à la Banque Mondiale et au Fonds Monétaire International.  Ces cérémonies ont été rehaussées par la Présence de Son Excellence Monsieur le Président de la République du Burundi.

Dans son discours de bienvenue le Président en exercice du Caucus Africain a indiqué ce qui suit : 

« Permettez-moi, avant tout, de remercier le Bon Dieu Tout Puissant, pour avoir guidé nos pas jusqu’à ce grand jour important pour notre pays et que nous attendions avec joie. Mes remerciements vont également à vous, Excellence Monsieur le Président de la République, pour l’insigne honneur que vous nous faites en rehaussant de votre présence cet évènement de haut niveau.

Votre présence ici à nos côtés, et cela en dépit de votre agenda chargé est le témoignage éloquent de votre volonté de diriger en un véritable Père de la Nation, qui avec responsabilité et labeur s’intéresse à toutes les questions de la vie du pays, mais également à la fraternité africaine.

Les Ministres Africains en charge des finances et de la Planification au Développement  Développement ainsi que les Gouverneurs des Banques Centrales de la région se rencontrent régulièrement dans le cadre du Caucus Africain en leur intention. Ce dernier a été créé en 1963 dans le but de renforcer la voix des Gouverneurs Africains au sein du Fonds Monétaire International et du Groupe de la Banque Mondiale en ce qui concerne les questions de développement sur le continent africain.

Ainsi, le Caucus Africain est un plateau d’échanges qui, d’ailleurs pour cette année, porte sur le thème :La numérisation pour une reprise inclusive et une croissance soutenue “.

Au cours de ce Caucus, édition 2021 des sujets variés sur le thème de la numérisation seront débattus : de la mobilisation des ressources aux services financiers  numériques et monnaie en passant par les emplois et la transformation numérique sans oublier d’adresser la question épineuse des flux financiers illicites, les Gouverneurs discuteront des défis, des solutions et des perspectives. Nous espérons qu’au sortir de ce Caucus et comme résumé des résultats attendus, l’Afrique parlera d’une seule et audible voix le même langage. Mais il n’est pas question de parler, d’écrire et s’arrêter là. L’Afrique doit aussi agir.  L’Afrique doit emboiter le pas sûrement aux autres dans la cueillette des dividendes de la numérisation»